Vous vous demandez si le réchauffement climatique n’existe pas, c’est une question que beaucoup se posent face aux informations contradictoires. Il est vrai que le climat, c’est complexe. Entre les variations de température et les discours parfois alarmistes, il est facile de se sentir perdu. Cet article vise à éclaircir les points essentiels pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion, en démêlant le vrai du faux sur le réchauffement climatique.
Points Clés à Retenir
- Le réchauffement climatique est une réalité mesurée, distincte des variations météorologiques journalières. Quelques jours de froid ne contredisent pas la tendance globale.
- Les observations scientifiques montrent une augmentation notable des températures moyennes mondiales, particulièrement accélérée depuis la révolution industrielle.
- Le GIEC compile les recherches mondiales sur le climat et ses rapports, basés sur des milliers d’études, sont la référence la plus fiable pour comprendre le phénomène.
- L’influence humaine, notamment via les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2, est clairement identifiée comme le principal moteur du réchauffement climatique actuel.
- Bien qu’il y ait eu des périodes plus chaudes dans le passé, comme au Moyen-Âge, le réchauffement actuel est sans précédent par sa rapidité et son ampleur globale, principalement causé par nos activités.
Le rechauffement climatique n’existe pas : démêlons le vrai du faux
La météo, c’est quoi et le climat, c’est quoi ?
Alors, on entend beaucoup parler de réchauffement climatique, mais parfois, on se dit que ce n’est pas si simple. Il y a des jours où il fait super froid, même en plein été, non ? C’est là qu’il faut faire la différence entre la météo et le climat. La météo, c’est ce qui se passe dehors aujourd’hui, ou cette semaine. Il pleut ? Il fait chaud ? C’est la météo. C’est comme une humeur passagère de l’atmosphère. Le climat, par contre, c’est la moyenne de tout ça sur une très longue période, genre 30 ans ou plus, et sur une grande région. C’est plutôt la personnalité de l’atmosphère dans un endroit donné. Donc, quelques jours de froid ne veulent pas dire que le climat ne se réchauffe pas. C’est un peu comme si vous aviez une mauvaise journée, ça ne veut pas dire que vous êtes une personne constamment grincheuse, n’est-ce pas ?
Pourquoi quelques jours de froid ne remettent pas tout en cause ?
C’est une excellente question, et elle revient souvent ! Imaginez que vous regardez les températures sur une année. Vous allez voir des hauts et des bas, c’est normal. Le climat, c’est la tendance générale sur des décennies. Si on prend une photo d’une journée d’hiver particulièrement rigoureux, on pourrait se dire ‘Ah, le réchauffement, c’est du pipeau !’. Mais si on regarde la courbe des températures moyennes sur 50 ans, on voit une tendance claire à la hausse. C’est cette tendance de fond qui nous inquiète. Les scientifiques regardent des données sur de très longues périodes et sur l’ensemble de la planète pour voir cette évolution. Un épisode de froid intense, c’est un peu comme une petite bosse sur une grande route qui monte. La route monte toujours, même s’il y a des petites irrégularités.
Il faut environ 30 ans d’observations pour pouvoir parler d’une tendance climatique. Une seule journée, une seule semaine, ou même une seule saison ne suffisent pas à définir le climat d’une région ou du monde.
Les faits scientifiques derrière le rechauffement climatique
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Vous vous demandez peut-être si tout ce qu’on entend sur le réchauffement climatique est bien réel. Eh bien, accrochez-vous, car les données scientifiques sont assez parlantes. On va regarder ça ensemble, sans jargon compliqué.
Ce que disent les observations de température
Quand on regarde les thermomètres, pas seulement ceux de votre jardin, mais ceux qui mesurent la température de la planète entière, sur des décennies, on voit une tendance claire. Les relevés montrent une augmentation constante. Par exemple, entre la période 1850-1900 et les années 2010-2019, la température moyenne à la surface du globe a grimpé de 1,1°C. Et les mesures les plus récentes, comme celles de 2024, indiquent que le réchauffement dû aux activités humaines a atteint environ +1,36°C. C’est une hausse notable, et elle ne date pas d’hier. La température moyenne globale actuelle est la plus élevée depuis plus de 100 000 ans.
L’accélération du réchauffement depuis la révolution industrielle
Ce qui est frappant, c’est la vitesse à laquelle cela se produit. Le changement climatique actuel n’est pas juste une variation normale. Il est particulièrement rapide. La température a augmenté plus vite depuis 1970 qu’au cours des 2000 dernières années. L’océan, lui aussi, s’est réchauffé plus vite au XXe siècle que depuis 11 000 ans. Ces signes montrent bien l’ampleur du changement en cours, et ça continue d’accélérer. Les données montrent que les températures observées correspondent bien mieux aux simulations qui incluent les facteurs humains qu’à celles qui ne prennent en compte que les facteurs naturels. C’est une preuve assez solide de l’influence humaine sur le climat.
Les prédictions du GIEC se réalisent
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publie des rapports qui synthétisent les connaissances scientifiques. Ces rapports font des projections sur l’évolution future du climat. Et force est de constater que beaucoup de ces prédictions se réalisent. Les événements extrêmes, comme les vagues de chaleur plus intenses, les fortes pluies ou l’augmentation du niveau des mers, étaient annoncés et sont aujourd’hui bien présents. Le GIEC est formel : il est indéniable que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres. Pour limiter cette hausse, il faut viser des émissions nettes de CO2 nulles, c’est-à-dire réduire au maximum nos émissions de gaz à effet de serre.
Comprendre le rôle du GIEC
Vous vous demandez peut-être qui est ce fameux GIEC et pourquoi on en parle autant quand il s’agit du réchauffement climatique. Eh bien, le GIEC, c’est le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat. Son rôle n’est pas de faire de la recherche lui-même, mais plutôt de faire une sorte de grande synthèse de tout ce que les scientifiques du monde entier publient sur le climat. Imaginez-le comme un immense bibliothécaire qui lit des milliers d’articles et de rapports pour en tirer les conclusions les plus importantes.
Le GIEC, un synthétiseur de connaissances mondiales
Le GIEC ne mène aucune expérience en laboratoire et ne fait pas de nouvelles découvertes. Sa mission, c’est de rassembler, d’analyser et de résumer les travaux scientifiques existants. Ses rapports sont le fruit d’un travail colossal, basé sur des dizaines de milliers d’études scientifiques validées par des pairs. C’est un peu comme si vous vouliez savoir ce que pense la communauté scientifique sur un sujet : le rapport du GIEC serait la source la plus fiable et la plus complète à consulter. Il nous donne une image claire de l’état actuel des connaissances sur le climat.
Pourquoi le GIEC ne ment pas ?
Il est important de comprendre que le GIEC ne cherche pas à convaincre ou à faire du militantisme. Son objectif est purement scientifique : évaluer les informations disponibles et présenter les faits. Les rapports sont soumis à des processus de relecture très stricts par des experts du monde entier. De plus, toutes les études utilisées sont publiques, donc vérifiables. Si certains points peuvent sembler préoccupants, c’est que la science elle-même alerte sur la gravité de la situation. Le GIEC reflète le consensus scientifique, il ne l’invente pas.
La fiabilité des rapports du GIEC
Quand vous entendez parler d’une étude isolée qui contredirait le consensus, il faut se poser quelques questions : cette étude a-t-elle été validée par d’autres scientifiques ? Est-elle publiée dans une revue reconnue ? Face à une seule étude, même intéressante, il faut privilégier l’avis de milliers de scientifiques qui travaillent ensemble depuis des années. Les rapports du GIEC sont considérés comme la référence mondiale sur le climat. Ils sont régulièrement mis à jour pour intégrer les dernières avancées scientifiques. Par exemple, le dernier rapport nous indique que pour limiter le réchauffement à 1,5°C, il faudrait réduire nos émissions de CO2 d’environ 43% d’ici 2030 par rapport à 2019. C’est un objectif ambitieux, mais basé sur des données scientifiques solides.
Voici un aperçu des points clés souvent abordés dans les rapports :
- L’augmentation des températures moyennes mondiales.
- L’impact des activités humaines sur les émissions de gaz à effet de serre.
- Les projections futures en fonction des différents scénarios d’émissions.
- Les conséquences potentielles sur les écosystèmes et les sociétés.
Le travail du GIEC est de nous fournir la meilleure évaluation scientifique possible du changement climatique. Il ne s’agit pas d’une opinion, mais d’une synthèse rigoureuse des connaissances accumulées par la communauté scientifique internationale. C’est sur cette base que les décideurs peuvent ensuite prendre des mesures éclairées.
Les causes du réchauffement climatique : un débat clos ?
Vous vous demandez peut-être si le débat sur les causes du réchauffement climatique est vraiment terminé. Eh bien, pour la grande majorité des scientifiques, la réponse est un oui retentissant. Les preuves s’accumulent et pointent clairement dans une direction.
L’influence humaine sur les gaz à effet de serre
Il est devenu indéniable que nos activités ont un impact majeur sur la composition de l’atmosphère. Pensez à la combustion des énergies fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, que nous utilisons pour nos voitures, nos usines et pour chauffer nos maisons. Ces activités libèrent d’énormes quantités de gaz à effet de serre, principalement du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane. Les concentrations de ces gaz dans l’air ont grimpé en flèche depuis la révolution industrielle, atteignant des niveaux jamais vus depuis des centaines de milliers d’années. C’est un peu comme si nous ajoutions une couverture de plus en plus épaisse autour de la Terre, retenant ainsi plus de chaleur.
La relation directe entre CO2 et réchauffement
La science a établi un lien très fort entre l’augmentation du CO2 et la hausse des températures. Ce n’est pas une coïncidence. Les gaz à effet de serre agissent comme une serre : ils laissent entrer la lumière du soleil, mais retiennent une partie de la chaleur qui devrait être renvoyée dans l’espace. Plus il y a de CO2, plus la chaleur est piégée. Les données observées, comparées aux simulations qui prennent en compte ou non les activités humaines, montrent clairement que le réchauffement actuel ne peut pas être expliqué par des facteurs naturels seuls. Les modèles climatiques, qui s’affinent grâce à la puissance des superordinateurs et aux données satellitaires, confirment cette relation. Il est certain que l’influence humaine a réchauffé notre planète.
Les facteurs naturels ont-ils toujours fait évoluer le climat ?
C’est vrai, le climat de la Terre a toujours changé au cours de son histoire. Il y a eu des périodes glaciaires et des périodes plus chaudes, comme le Moyen Âge. Ces changements étaient alors dus à des facteurs naturels : variations de l’activité solaire, éruptions volcaniques, changements dans l’orbite terrestre… Cependant, le rythme du changement actuel est sans précédent. La vitesse à laquelle les températures augmentent depuis quelques décennies est bien plus rapide que tout ce que l’on a pu observer dans les archives climatiques passées, même celles qui étaient dues à des facteurs naturels. Les éruptions volcaniques, par exemple, ont tendance à refroidir la planète temporairement, pas à la réchauffer sur le long terme. Les variations naturelles existent, mais elles n’expliquent pas l’ampleur et la rapidité du réchauffement que nous connaissons aujourd’hui. Le consensus scientifique est donc clair : l’activité humaine est le moteur principal de ce changement climatique rapide. Pour en savoir plus sur les débuts de cette compréhension scientifique, vous pouvez consulter les premières recherches sur l’impact humain.
Le débat scientifique sur les causes du réchauffement climatique est largement clos. Les preuves accumulées démontrent sans équivoque que l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine humaine est le principal moteur du réchauffement observé depuis le milieu du 20e siècle. Les variations naturelles du climat, bien que réelles, ne suffisent pas à expliquer l’ampleur et la rapidité des changements actuels.
Le réchauffement climatique au Moyen-Âge : une comparaison pertinente ?
On entend parfois dire que le climat a toujours changé, et que le réchauffement actuel n’est rien de nouveau. L’exemple du Moyen-Âge est souvent cité, avec cette période de chaleur qui aurait permis aux Vikings de s’installer au Groenland, dont le nom signifie d’ailleurs "Terre verte". C’est vrai, il y a eu des périodes plus chaudes par le passé, comme cette période médiévale. Les températures moyennes dans certaines régions, notamment l’Atlantique Nord, étaient effectivement plus clémentes. On parle d’une période de réchauffement qui s’est étendue sur quelques siècles, entre le 10ème et le 14ème siècle environ. Cela a permis, par exemple, une agriculture plus aisée dans certaines contrées.
Les températures moyennes actuelles comparées au Moyen-Âge
Alors, est-ce que cela signifie que le réchauffement d’aujourd’hui est juste un cycle naturel ? Pas tout à fait. Si l’on regarde les données globales, la tendance est assez claire : les températures moyennes à la surface du globe sont aujourd’hui plus élevées qu’elles ne l’étaient au Moyen-Âge. Les scientifiques ont des méthodes pour reconstituer ces températures passées, en étudiant par exemple les cernes des arbres ou les sédiments. Ces études montrent que, même si certaines régions étaient plus chaudes à l’époque médiévale, la planète dans son ensemble se réchauffe actuellement à un rythme sans précédent.
Les explications naturelles de la chaleur médiévale
Comment expliquer cette chaleur médiévale, alors ? Les chercheurs pointent plusieurs facteurs naturels. Il y avait par exemple une activité solaire plus intense à cette époque, ce qui a tendance à réchauffer la planète. De plus, l’activité volcanique, qui a un effet refroidissant, était moins importante. Ces éléments naturels ont joué un rôle dans le climat du Moyen-Âge. Mais attention, ces facteurs naturels ne suffisent pas à expliquer le réchauffement que nous connaissons depuis la révolution industrielle. Les gaz à effet de serre émis par nos activités sont la cause principale aujourd’hui.
La rapidité inédite du réchauffement actuel
Ce qui distingue vraiment le réchauffement actuel, c’est sa vitesse. Le GIEC, le groupe d’experts sur le climat, nous dit que la température à la surface du globe a augmenté plus rapidement depuis 1970 que sur toute autre période de 50 ans au cours des 2000 dernières années au moins. C’est une accélération spectaculaire. Pour vous donner une idée, voici une comparaison simplifiée de l’évolution des températures moyennes mondiales par rapport à une période de référence (1951-1980) :
| Année | Anomalie de température (°C) |
|---|---|
| 1950 | -0.1 |
| 1980 | +0.2 |
| 2000 | +0.6 |
| 2020 | +1.2 |
Ce tableau montre une tendance claire à la hausse. Les couleurs plus foncées dans les représentations graphiques des données scientifiques indiquent des anomalies de température de plus en plus importantes, parfois supérieures à 1 degré Celsius par rapport à la moyenne. Les chercheurs ont même dû ajouter de nouvelles couleurs pour représenter ces chaleurs extrêmes.
En résumé, si le climat a toujours évolué, le réchauffement que nous vivons aujourd’hui est différent par son ampleur et sa rapidité. Il est principalement causé par les activités humaines, et non par des cycles naturels comme ceux qui ont pu influencer le climat au Moyen-Âge.
Les incertitudes scientifiques sur le climat
Il est tout à fait normal de se poser des questions sur les incertitudes qui entourent le climat. Après tout, le système climatique de notre planète est incroyablement complexe, un véritable ballet d’interactions entre l’atmosphère, les océans, les terres et la glace. Même avec les supercalculateurs les plus puissants dont nous disposons aujourd’hui, il est difficile de tout modéliser à la perfection.
Les limites des modèles climatiques
Les modèles climatiques, ces outils informatiques sophistiqués, sont notre meilleure tentative pour comprendre et prédire l’avenir du climat. Ils s’appuient sur les lois de la physique et de la chimie pour simuler comment le système climatique réagit. Cependant, ils ont leurs limites. Parfois, les données sur lesquelles ils se basent ne couvrent que quelques décennies, ce qui peut rendre les projections moins fiables sur le très long terme. De plus, la façon dont les océans absorbent la chaleur ou dont les nuages se forment sont des processus encore étudiés en détail. Ces modèles sont constamment améliorés, mais ils ne sont pas une boule de cristal. Ils nous donnent des scénarios probables, pas des certitudes absolues. Par exemple, le GIEC lui-même a estimé une fourchette de hausse des températures possibles pour la fin du siècle, allant de 1,4°C à 5,8°C par rapport à la période préindustrielle. C’est une marge assez large, n’est-ce pas ? Comprendre ces incertitudes est crucial pour interpréter correctement les projections.
L’équilibre thermique de la Terre
Pour que la vie soit possible, la Terre doit maintenir un équilibre délicat : elle reçoit de l’énergie du soleil et doit en renvoyer une quantité équivalente dans l’espace. Cet équilibre est influencé par de nombreux facteurs, y compris la composition de notre atmosphère. Les gaz à effet de serre jouent un rôle naturel en gardant une partie de la chaleur, un peu comme une couverture. Le problème, c’est que nous en ajoutons de plus en plus, ce qui modifie cet équilibre. Les scientifiques travaillent d’arrache-pied pour comprendre précisément comment ces gaz interagissent et quel sera leur impact exact sur la température globale.
Les projections de hausse des températures
Quand on parle de hausse des températures, il est important de se rappeler que ce sont des moyennes sur l’ensemble du globe. Une année plus froide dans une région ne contredit pas la tendance générale au réchauffement. Les scientifiques observent des tendances sur de longues périodes et sur de vastes zones géographiques. Les modèles climatiques nous aident à visualiser différents futurs possibles, en fonction des choix que nous faisons aujourd’hui concernant nos émissions de gaz à effet de serre. Voici quelques points à retenir :
- Les modèles climatiques ont été validés sur des périodes passées, montrant leur capacité à reproduire des climats connus.
- L’augmentation des gaz à effet de serre d’origine humaine est le principal moteur du réchauffement observé depuis le 20ème siècle.
- Malgré les incertitudes, la tendance générale au réchauffement et ses conséquences potentielles sont claires.
Il est essentiel de distinguer la météo, qui est ce qu’il se passe dehors aujourd’hui ou cette semaine, du climat, qui est la tendance générale sur des décennies. Quelques jours de froid ne font pas disparaître le réchauffement climatique, tout comme une vague de chaleur ne prouve pas à elle seule son existence. C’est la tendance de fond qui compte.
Les scientifiques continuent de surveiller le climat, d’affiner leurs modèles et de mieux comprendre les mécanismes en jeu. C’est un travail de longue haleine, mais il est mené avec rigueur et transparence.
Agir face au réchauffement climatique : est-ce suffisant ?
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Alors, on a bien compris que le climat change et que l’activité humaine y est pour beaucoup. La question qui se pose maintenant, c’est : est-ce que ce qu’on fait, individuellement et collectivement, est suffisant pour freiner tout ça ? C’est une question un peu angoissante, je vous l’accorde, mais il faut bien s’y pencher.
Les engagements internationaux pour limiter la hausse des températures
Vous avez sûrement entendu parler de l’Accord de Paris. C’est un peu le grand rendez-vous mondial où les pays se sont mis d’accord pour essayer de limiter le réchauffement bien en dessous de 2°C, idéalement à 1,5°C par rapport aux niveaux préindustriels. C’est une étape importante, une sorte de feuille de route. Mais voilà, les engagements pris par les différents pays, même s’ils vont dans le bon sens, ne suffisent pas encore à atteindre cet objectif. On est un peu sur la corde raide, vous voyez ? Il faudrait que les actions soient plus rapides et plus fortes. C’est un peu comme si on essayait d’éteindre un incendie avec un petit arrosoir : ça aide, mais ce n’est pas suffisant pour tout maîtriser.
L’importance des actions individuelles
Et nous, dans tout ça ? Eh bien, nos petits gestes quotidiens comptent, vraiment. Changer certaines habitudes peut faire une différence notable. Pensez-y :
- Réduire sa consommation de viande : L’élevage a un impact non négligeable sur les émissions de gaz à effet de serre. Essayer d’intégrer plus de repas végétariens dans votre semaine, c’est déjà un pas.
- Privilégier les transports doux ou collectifs : La voiture individuelle, surtout quand elle roule peu, c’est pas l’idéal. Le vélo, la marche, le train, ou même le covoiturage, c’est bien mieux pour la planète.
- Faire attention à sa consommation d’énergie : Isoler sa maison, éteindre les lumières en sortant d’une pièce, choisir des appareils économes… tout ça, ça s’additionne.
- Consommer de manière plus responsable : Moins de gaspillage, privilégier les produits locaux et de saison, réparer plutôt que de jeter. C’est un changement de mentalité.
Ces actions, mises bout à bout par des millions de personnes, ont un poids réel. C’est un peu comme une mosaïque, chaque petite pièce compte pour former l’image globale. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir collectif qui naît de nos choix individuels. D’ailleurs, de nombreux acteurs locaux s’engagent aussi pour le climat.
Comment réduire son empreinte carbone au quotidien ?
Pour concrétiser tout ça, voici quelques pistes plus concrètes. Il s’agit de regarder un peu partout où l’on peut faire mieux. Par exemple, quand vous faites vos courses, essayez de regarder l’origine des produits. Acheter local, ça réduit le transport et soutient l’économie de votre région. Pour les vacances, le train est souvent une excellente alternative à l’avion, même si ça demande parfois un peu plus de planification. Et puis, il y a toute la question de l’énergie à la maison. Changer ses ampoules pour des LED, baisser le chauffage d’un degré, ça ne coûte pas cher et ça se voit sur la facture en plus de réduire votre impact. Il faut vraiment voir ça comme une façon de mieux vivre, pas seulement comme une contrainte. C’est un peu un réapprentissage de nos modes de vie, pour qu’ils soient plus en phase avec la nature.
L’idée n’est pas de devenir parfait du jour au lendemain, mais de faire un effort constant pour améliorer nos habitudes. Chaque geste compte, et collectivement, nous avons le pouvoir d’influencer positivement la trajectoire de notre planète. Il ne s’agit pas de gagner ou de perdre, mais de faire de notre mieux pour préserver notre environnement pour les générations futures.
Alors, vrai ou fake ce réchauffement climatique ?
Voilà, nous avons parcouru ensemble les différentes facettes de cette question. Vous voyez, ce n’est pas si compliqué de distinguer les faits des idées reçues. La science nous donne des outils pour comprendre le monde qui nous entoure, et dans le cas du climat, les observations parlent d’elles-mêmes. Il est important de rester informé et de ne pas se laisser emporter par les fausses nouvelles. Prenez le temps de vérifier les sources, et rappelez-vous que le climat, c’est l’affaire de tous. Nous espérons que cet article vous a aidé à y voir plus clair. N’hésitez pas à partager vos réflexions !
Questions Fréquemment Posées
Le réchauffement climatique, qu’est-ce que c’est exactement ?
Le réchauffement climatique, c’est quand la température moyenne de la Terre augmente sur une longue période. Ce n’est pas juste quelques jours de chaleur, mais une tendance sur des dizaines d’années. On observe que la planète se réchauffe, et cela a des conséquences sur notre environnement.
Pourquoi quelques jours de froid ne prouvent-ils pas que le réchauffement climatique n’existe pas ?
La météo, c’est le temps qu’il fait aujourd’hui ou cette semaine. Le climat, c’est la moyenne de ce temps sur des années, voire des siècles. Donc, un jour froid, même plusieurs, ne change pas la tendance générale qui montre que la planète se réchauffe sur le long terme.
Qui nous dit que le réchauffement climatique est bien réel et causé par l’homme ?
Des milliers de scientifiques du monde entier, regroupés dans le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat), étudient le climat. Ils analysent des millions de données et leurs rapports montrent clairement que le réchauffement actuel est causé principalement par les activités humaines, comme la pollution.
Est-ce que le CO2, le gaz que nous rejetons, est vraiment le coupable ?
Oui, le CO2 (dioxyde de carbone) est un gaz à effet de serre. Quand on en met trop dans l’air, ça agit comme une couverture qui retient la chaleur du soleil, et la planète se réchauffe. Nos activités, comme brûler du pétrole ou du gaz, en produisent énormément.
Le climat a toujours changé, pourquoi s’inquiéter maintenant ?
C’est vrai, le climat a toujours changé à cause de causes naturelles. Mais le changement actuel est beaucoup plus rapide que ce que la nature seule pourrait expliquer. Les scientifiques ont prouvé que c’est surtout à cause de nous, les humains, et cela va trop vite pour que la nature s’adapte.
Les modèles climatiques sont-ils fiables pour prédire l’avenir ?
Les modèles climatiques sont des outils complexes qui essaient de simuler le climat. Ils ont des limites, car la Terre est très compliquée. Cependant, ils ont montré qu’ils étaient assez bons pour prédire le réchauffement que nous observons aujourd’hui. Ils nous aident à comprendre ce qui pourrait se passer si nous continuons à polluer.

